Critique

[Critique ciné] The Finest Hours, la 3D pour rien

The Finest Hours © Disney
Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

DRAME/ACTION | Et si, contrairement à ce que pensent la plupart des décideurs hollywoodiens, la 3D était tout SAUF un atout pour le cinéma d’action?

L’héroïque sauvetage en mer mis en scène (à partir de faits réels) dans The Finest Hours tend à le confirmer. Le relief n’ajoute presque rien à l’impact de l’action, l’assombrissement inévitable de l’image rendant par ailleurs les scènes -essentiellement nocturnes- très souvent confuses. Restent une émotion palpable, même si fabriquée. Et l’atmosphère début années 50 bien rendue, avec ses belles bagnoles et surtout sa nostalgie d’une certaine innocence, d’un idéalisme aujourd’hui perdu.

De Craig Gillespie. Avec Chris Pine, Casey Affleck, Josh Stewart. 1h57. Sortie: 27/01.

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