Critique

Critique ciné: The Age of Adaline, prudent et balisé

Blake Lively dans The Age of Adaline. © DR
Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

FANTASTIQUE | Adaline (Blake Lively) ne vieillit plus. Un accident, survenu quand elle avait 29 ans, a fixé pour toujours son apparence d’alors.

Adaline ne vieillit plus. Un accident, survenu quand elle avait 29 ans, a fixé pour toujours son apparence d’alors. C’était voici presque huit décennies… L’élément fantastique cède vite la place à la romance et au mélodrame quand l’héroïne tombe amoureuse tout en préservant (mais pour combien de temps encore?) son étrange secret d’éternelle jeunesse. Et si certains aspects du scénario frôlent le ridicule, si le parcours émotionnel de l’assez fascinante Blake Lively (Gossip Girl à la télé, Savages d’Oliver Stone) est prudent, balisé, l’image est souvent somptueuse, et le « mélo » frémit, à défaut de flamboyer.

DE LEE TOLAND KRIEGER. AVEC BLAKE LIVELY, MICHIEL HUISMAN, HARRISON FORD. 1H53. SORTIE: 17/06.

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