Critique

[critique ciné] Tendre et saignant: Géraldine Pailhas, brillante

Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

Le jour où elle hérite de la boucherie familiale, Charly Fleury (Géraldine Pailhas), la rédactrice en chef d’un magazine de mode, n’a qu’un désir: la vendre au plus vite. C’est là qu’intervient Martial (Arnaud Ducret), l’artisan-boucher qui travaillait avec son père, déterminé à la faire revenir sur sa décision. Opposant leurs deux mondes, Tendre et saignant s’inscrit par ailleurs dans la lignée de ces films récents qui, à l’instar de Délicieux, La Fine Fleur ou Haute couture, vantent une certaine « qualité française » et les vertus de l’artisanat face à l’industrie. Ce qui ne mange pas de pain, et prend ici la forme d’une comédie romantique plus tendre que saignante en définitive, où brille tout particulièrement Géraldine Pailhas.

De Christopher Thompson. Avec Géraldine Pailhas, Arnaud Ducret, Stéphane De Groodt. 1 h 31. Sortie: 19/01.

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