Critique

[Critique ciné] Sing Me a Song, le choc entre tradition et modernité

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Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

Thomas Balmès trouve une expression particulièrement éloquente au choc entre tradition et modernité, sublimée par la majesté du cadre himalayen.

Avec Sing Me a Song, Thomas Balmès poursuit une démarche entamée avec Happiness, lorsqu’il filmait un village du Bhoutan, Laya, à la veille d’une révolution technologique -l’arrivée de l’électricité et avec elle celles de la télévision et d’Internet. Dix ans plus tard, les écrans sont partout, jusque dans ce monastère bouddhiste de l’Himalaya où l’on retrouve Peyangki, jeune apprenti moine tiraillé entre son idéal de prière et son amour pour Ugyen, chanteuse de bar de Thimphou rencontrée sur WeChat. Si les coutures du récit sont fort apparentes, le choc entre tradition et modernité n’en trouve pas moins au pays du « Bonheur national brut » une expression particulièrement éloquente, sublimée par la majesté du cadre himalayen.

Documentaire de Thomas Balmès. Avec Peyangki, Ugyen. 1h35. Sortie le 30/09. ***

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