Critique

[Critique ciné] Raoul Taburin, Poelvoorde et Baer en mode touristes

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Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

COMÉDIE | Dix-huit ans après Le Vélo de Ghislain Lambert, Benoît Poelvoorde enfourche à nouveau sa bicyclette pour Raoul Taburin, adaptation par Pierre Godeau (Juliette) de la BD de Sempé.

Enfourcher, c’est un grand mot, l’acteur campant le marchand de cycles de la petite localité de Saint-Céron, dont une malédiction veut qu’il n’ait jamais réussi à tenir sur un vélo, condition ignorée de concitoyens le tenant pour un rouleur intrépide… Soit le nerf improbable d’une adaptation bancale, la tendresse nostalgique infusant l’entreprise ne pouvant masquer ni son absence de rythme, ni l’indigence d’un scénario surligné d’une voix off insipide. Le tout, inscrit dans une France de carte postale jaunie, qu’arpentent Poelvoorde et Édouard Baer en mode (cyclo)touristes…

De Pierre Godeau. Avec Benoît Poelvoorde, Édouard Baer, Suzanne Clément. 1h26. Sortie: 10/04. *(*)

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