Critique

[Critique ciné] Pour vivre heureux, d’une grande justesse

Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

DRAME | S’aimer à Bruxelles, en se cachant de tous. Parce qu’elle est d’origine marocaine et lui pakistanaise. L’histoire d’Amel et Mashir est aussi belle que douloureuse.

[Critique ciné] Pour vivre heureux, d'une grande justesse

S’aimer à Bruxelles, en se cachant de tous. Parce qu’elle est d’origine marocaine et lui pakistanaise. Et que même ici, des mariages sont décidés par les parents, et l’endogamie domine… L’histoire d’Amel et Mashir est aussi belle que douloureuse, aussi riche en profonde tendresse qu’en révolte contenue, autant qu’elle peut l’être. Salima Sarah Glamine et Dimitri Linder nous la racontent avec une énergie et une émotion très communicatives. Dans la voie ouverte par l’admirable Noces de Stephan Streker, Pour vivre heureux trouve son propre ton, sa propre lumière. Sofia Lesaffre, dans le rôle d’Amel, s’y révèle pleinement, dans une distribution d’une grande justesse globale.

De Dimitri Linder et Salima Sarah Glamine. Avec Sofia Lesaffre, Pascal Elbé, Salomé Dewaels. 1h28. Sortie: 05/12. ***(*)

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