Critique

[Critique ciné] Nicky Larson et le parfum de Cupidon, proche de l’indigeste

Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

COMÉDIE/ACTION | Des scènes d’action très BD et des délires en pagaille rythment une aventure virant rapidement au n’importe quoi.

[Critique ciné] Nicky Larson et le parfum de Cupidon, proche de l'indigeste

Le dessin animé avait débarqué à la télé française dans les années 90, celles du Club Dorothée. Philippe Lacheau (Babysitting) en était fan dans son enfance et réalise un rêve en portant aujourd’hui au grand écran les aventures du détective privé créé par Tsukasa Hojo dans son manga City Hunter. Lacheau interprète lui-même le héros beau gosse, l’affublant d’une obsession sexuelle que relaie un scénario centré sur un parfum qui rend fou amoureux de manière automatique. Des scènes d’action très BD et des délires en pagaille rythment une aventure virant rapidement au n’importe quoi et manquant de souffle narratif malgré son caractère speedé. Quelques gags irrésistibles (d’humour noir, surtout) surnagent de cette soupe à l’excès frisant l’indigeste.

De Philippe Lacheau. Avec Philippe Lacheau, Élodie Fontan, Tarek Boudali. 1h31. Sortie: 13/02. **(*)

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