Critique

[Critique ciné] Mirage d’amour, Marie Gillain en perdition

Marie Gillain dans Mirage d'amour de Hubert Toint © DR
Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

DRAME | La maladie, puis la mort, empêchèrent Bernard Giraudeau de réaliser ce film dont il rêvait. Hubert Toint a repris le flambeau.

Bernard Giraudeau rêvait de ce film. Il avait écrit l’adaptation du roman d’Hernan Rivera Letelier (Mirage d’amour avec fanfare). Mais la maladie, puis la mort (en 2010), empêchèrent l’acteur-réalisateur de concrétiser son désir pour cette histoire d’amour entre musiciens, sur fond d’oppression politico-militaire dans une région minière du Chili des années 20. Le producteur belge Hubert Toint a repris le flambeau et signe à cette occasion sa première mise en scène. Qu’il rate, malheureusement, comme échoue dans son rôle une Marie Gillain en perdition dans un film au trait lourd et à la crédibilité en berne, frôlant plus d’une fois le grotesque.

DE HUBERT TOINT. AVEC MARIE GILLAIN, EDUARDO PAXECO, JEAN-FRANÇOIS STÉVENIN. 1H37. SORTIE: 10/02.

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