Critique

[critique ciné] Les Amours d’Anaïs: premier long métrage de Charline Bourgeois-Tacquet

Nicolas Clément
Nicolas Clément Journaliste cinéma

Le premier long métrage de Charline Bourgeois-Tacquet se cherche beaucoup sans jamais véritablement se trouver, s’échinant à passer du coq à l’âne avec une légèreté très fabriquée.

En héroïne toujours pressée et en retard, sujette à la claustrophobie, apparaissant et disparaissant dans la vie des gens à la manière d’un courant d’air, Anaïs Demoustier illumine ce marivaudage très franco-français à la fantaisie passablement appuyée. « Moi je n’aime pas les gens qui savent ce qu’ils veulent« , dit-elle dans ce mélange très naturel d’audace et de timidité qui la caractérise à l’écran. À sa suite, le premier long métrage de Charline Bourgeois-Tacquet (le court Pauline asservie avec, déjà, Anaïs Demoustier) se cherche beaucoup sans jamais véritablement se trouver, s’échinant à passer du coq à l’âne avec une légèreté très fabriquée. Ou comment trop souvent confondre vitesse et précipitation…

De Charline Bourgeois-Tacquet. Avec Anaïs Demoustier, Valeria Bruni Tedeschi, Denis Podalydès. 1 h 38. Sortie: 15/09. **(*)

Le contenu intégré souhaite enregistrer et/ou accéder à des informations sur votre appareil. Vous n’avez pas donné l’autorisation de le faire.
Cliquez ici pour autoriser cela de toute façon

Vous avez repéré une erreur ou disposez de plus d’infos? Signalez-le ici

Partner Content