Critique

[critique ciné] Ghostbusters: Afterlife, hommage inspiré

Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

Les reboots ont-ils un sens? À la découverte de Ghostbusters: Afterlife, la réponse est clairement oui.

Les reboots ont-ils un sens? À la découverte de Ghostbusters: Afterlife, la réponse est clairement oui, Jason Reitman réussissant à renouer avec l’esprit (et même la lettre) de l’original que signait son père Ivan en 1984, dans une comédie fantastique tenant de l’hommage inspiré. Débarquant dans un bled de l’Oklahoma, une mère célibataire et ses deux enfants découvrent que la ferme délabrée que leur a laissée leur défunt grand-père abritait des activités secrètes n’étant pas sans rapport avec les chasseurs de fantômes new-yorkais des années 80. Le point de départ d’aventures trépidantes assumant crânement un héritage vintage (différents caméos à l’appui) décliné au présent, en quelque collision temporelle hautement réjouissante.

De Jason Reitman. Avec Mckenna Grace, Finn Wolfhard, Carrie Coon. 2 h 04. Sortie: 17/11. ***(*)

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