Critique

[Critique ciné] Garçon chiffon, inégal

Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

Le premier long métrage de Nicolas Maury (Dix pour cent, Perdrix…) pèche par son nombrilisme.

C’est l’histoire de Jérémie (Nicolas Maury), la trentaine en friche, entre sa carrière de comédien tardant à décoller et sa vie sentimentale minée par la jalousie. Et qui, sa relation avec Albert (Arnaud Valois) venant d’imploser, décide de se ressourcer chez sa mère Bernadette (Nathalie Baye), dans le Limousin. D’inspiration autobiographique, le premier long métrage de Nicolas Maury (Dix pour cent, Perdrix…) pèche par son nombrilisme, l’acteur saturant l’écran de sa présence. Pour autant, le film, inégal, touche par endroits à quelque chose de sensible, non sans réserver d’irrésistibles moments de comédie -la scène d’ouverture chez les « jaloux anonymes »- et autres caméos d’anthologie, Laure Calamy en réalisatrice hystérique.

Comédie de et avec Nicolas Maury. Avec aussi Nathalie Baye, Arnaud Valois, Théo Christine. 1h48. sortie: 28/10. **(*)

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