Critique

Critique ciné: Gallows Hill (The Damned), l’ennui plutôt que l’épouvante

Gallows Hill se sert des clichés du cinéma d'épouvante sans parvenir à effrayer pour autant. © DR
Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

HORREUR | Une maison perdue au milieu de nulle part, et dans la cave de celle-ci, une fillette séquestrée. Les bonnes idées s’arrêtent là.

Accidentés sous le déluge dans la jungle colombienne, une famille américaine et leurs amis trouvent refuge dans une auberge isolée. Et de découvrir, effarés, que le cerbère commis à la garde des lieux détient une jeune fille dans un caveau; la première d’une longue série de mauvaises surprises, la libération d’icelle semblant déchaîner des forces occultes les dépassant. N’était, à la rigueur, le climat glauque dans lequel baigne sa première partie, rien à sauver dans cet indigeste fatras de clichés, un film d’horreur abracadabrant échouant à effrayer comme à faire rire, pour ne laisser au spectateur que le sentiment d’un ennui à ce point abyssal que l’on en frémit, en effet…

  • De Victor Garcia. Avec Peter Facinelli, Carolina Guerra, Julieta Salazar. 1h30. Sortie: 27/08.
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