Critique

[Critique ciné] Demolition, aux lisières du fantastique

Jake Gyllenhaal dans Demolition de Jean-Marc Vallée © DR
Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

DRAME | Jake Gyllenhaal voit le cinéaste québécois Jean-Marc Vallée lui proposer un itinéraire existentiel bizarre.

La mort brutale de sa femme a brisé Davis Mitchell. L’accident fatal lui a fait perdre le goût de vivre, tout en le perturbant mentalement. Un jour qu’un distributeur automatique refuse de lui donner le snack acheté, il rédige une lettre de réclamation. Laquelle marquera le début d’une dérive aux rebondissements fascinants… Trois ans après le déjà très étrange Enemy de Denis Villeneuve, Jake Gyllenhaal voit un autre cinéaste québécois lui proposer un itinéraire existentiel bizarre, aux lisières du fantastique. Jean-Marc Vallée dévoile malheureusement un peu trop vite le projet cathartique du récit, privant celui-ci d’une complexité que ses prémices faisaient pourtant joliment miroiter.

DE JEAN-MARC VALLÉE. AVEC JAKE GYLLENHAAL, NAOMI WATTS, CHRIS COOPER. 1H41. SORTIE: 06/04.

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