Critique

[Critique ciné] Cleo, très en surface

Nicolas Clément
Nicolas Clément Journaliste cinéma

DRAME | Le premier long métrage de la Gantoise Eva Cools fait le portrait plombé d’une adolescente de 17 ans ayant survécu à l’accident tragique qui a coûté la vie à ses parents.

Se déroulant à Bruxelles, le long du canal, le premier long métrage de la Gantoise Eva Cools fait le portrait un peu complaisamment plombé d’une adolescente de 17 ans (jouée par la fille de la chorégraphe Anne Teresa De Keersmaeker) ayant survécu à l’accident tragique qui a coûté la vie à ses parents. Derrière les quelques trop rares moments de justesse, voire de vérité humaine, se dessine un ensemble inabouti, maladroit et assez entendu, aux coutures scénaristiques trop apparentes. Très en surface dans son rapport au deuil et au trauma, le film manque surtout singulièrement de nuance et d’ambivalence, malgré la belle musique atmosphérique de Mauro Pawlowski, qui rappelle certaines compos de John Parish.

D’Eva Cools. Avec Anna Franziska Jäger, Roy Aernouts, Yolande Moreau. 1h46. Sortie: 27/11. **(*)

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