Critique

[critique ciné] Chaos Walking: un salmigondis aussi kitsch qu’indigeste

Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

Mélange improbable de science-fiction, de survival et de romance (post-) adolescente.

Mélange improbable de science-fiction, de survival et de romance (post-)adolescente, Chaos Walking se déroule dans un futur guère éloigné, au coeur d’un monde d’où les femmes ont disparu, et où un mystérieux « bruit » rend transparentes les pensées de tout un chacun. Un environnement dangereux sur lequel règne sans partage le maire Prentiss (Mads Mikkelsen), et dont l' »équilibre » est menacé lorsque Todd Hewitt (Tom Holland) recueille Viola (Daisy Ridley), l’unique survivante du crash d’un vaisseau spatial, avec qui il va s’enfoncer dans des contrées hostiles… Les temps sont durs pour Doug Liman, réalisateur des estimables The Bourne Identity et Fair Game, qui signe ici un salmigondis aussi kitsch qu’indigeste où cachetonne Mads Mikkelsen…

Sciences-fiction/Romance. De Doug Liman. Avec Tom Holland, Daisy Ridley, Mads Mikkelsen. 1 h 49. Sortie: 04/08. *

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