Critique

Call Girl

Call Girl - Pernilla August et Sofia Karemyr © DR
Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

POLAR POLITIQUE | Le sujet de ce film entre chronique sociale et polar aux échos politiques n’est pas inintéressant, où l’on voit quelques hommes politiques vieillissants et libidineux poser leurs vilaines pattes sur des jeunes filles prostituées parfois âgées de 14 ans à peine.

Le sujet de ce film entre chronique sociale et polar aux échos politiques n’est pas inintéressant, où l’on voit quelques hommes politiques vieillissants et libidineux poser leurs vilaines pattes sur des jeunes filles prostituées parfois âgées de 14 ans à peine. Inspiré d’événements survenus dans les années 70 et toujours sujets à débat (les héritiers d’un premier ministre social-démocrate décédé ont fait censurer certaines images!), Call Girl illustre la corruption du pouvoir et les complicités qu’il put trouver dans certains milieux dits progressistes à une époque où le combat pour l’abaissement de la majorité sexuelle servait parfois de paravent aux désirs pervers d’adultes concupiscents… Dommage qu’à peu près tout dans l’image soit laid (les swedish seventies ont une bien sale gueule), et que cette réalisation éminemment télévisuelle soit d’une longueur nettement exagérée.

POLAR POLITIQUE DE MIKAEL MARCIMAIN. AVEC PERNILLA AUGUST, SIMON J. BERGER, DAVID DENCIK. 2H20. SORTIE: 22/05.

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