Critique

[À la télé ce soir] Au bonheur des ogres

Bérénice Bejo dans Au bonheur des ogres de Nicolas Bary. © DR
Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

Le film de Nicolas Bary adapté du roman de Daniel Pennac suit une ligne décousue et joyeusement farfelue laissant, au final, un sérieux goût d’inachevé.

Adapté du roman éponyme de Daniel Pennac, Au bonheur des ogres suit les évolutions de Benjamin Malaussène (Raphaël Personnaz), individu lunaire doublé d’un indécrottable maladroit, employé au grand magasin Au Bonheur Parisien en qualité de bouc-émissaire -à savoir que les engueulades homériques dont il est l’objet sont censées décourager les clients mécontents de porter plainte. Jusqu’au jour où une série d’explosions meurtrières dont il est le suspect tout désigné vient bousculer son ordinaire décalé. Parti sur ces bases incertaines, le film de Nicolas Bary suit une ligne décousue et joyeusement farfelue, conte débridé laissant, au final, un sérieux goût d’inachevé, sinon de n’importe quoi…

COMÉDIE DE NICOLAS BARY. AVEC RAPHAËL PERSONNAZ, BÉRÉNICE BEJO, EMIR KUSTURICA. 2013.

Ce vendredi 22 juillet à 20h20 sur La Une.

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