Critique | Séries/Télé

La série de la semaine: Only Murders in the Building (Saison 2)

4 / 5
© HULU
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Titre - Only Murders in the Building (Saison 2)

Genre - Comédie policière

Réalisateur-trice - Steve Martin et John Hoffman

Quand et où - Disponible sur Disney+

Casting - Steve Martin, Martin Short et Selena Gomez

Ils sont de retour, et ils ne sont pas contents… En effet, il serait faux d’affirmer que les trois héros d’Only Murders in the Building fanfaronnent: on a quitté Mabel (Selena Gomez), Charles (Steve Martin) et Oliver (Martin Short) sur un terrible cliffhanger. Les voilà principaux suspects du meurtre de Bunny, la présidente du board de l’Arconia, le fringant building new-yorkais qu’habitent ces trois aficionados d’affaires criminelles. Qu’on ne s’inquiète pas, ils seront relâchés, mais les voilà devenus malgré eux les stars d’un podcast concurrent à celui qui les a faits connaître: Only MurderERs in the Building, initié par l’ignoble Cinda Canning (Tina Fey). Mabel, Charles et Oliver parviendront-ils à rester en dehors de l’affaire comme la police les en a priés? Résisteront-ils à l’appel de leurs fans leur réclamant à cor et à cri une nouvelle saison de leur émission vedette? Les créateurs du show continuent d’user des gimmicks du film noir (rebondissements, cliffhangers…), mêlés à une bonne dose d’humour (ô joie, Brazzos, l’hilarant feuilleton policier dont Charles était jadis l’acteur principal, fait son grand retour à la télévision ) et d’un soupçon de comédie slapstick. Ils creusent aussi plus profondément la délicieuse mise en abyme initiée dès le début de la série, avec ce fameux podcast. Pour ce qui est des guest-stars, on ne perd pas au change: Amy Schumer remplace Sting (littéralement puisqu’elle emménage dans l’appartement que ce dernier occupait dans la première saison), Shirley MacLaine débarque en mère de la défunte Bunny et Cara Delevingne, en artiste mythomane, tente de conquérir le cœur de Mabel. «C’est toujours compliqué une deuxième saison», soupire Oliver comme s’il effectuait un énorme clin d’œil à l’adresse des spectateurs. Dans les six épisodes qu’on a pu visionner, ils ne s’en sortent pas si mal…

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