Comment Atlanta s'est muée en un portrait au vitriol de l'Amérique

17/01/19 à 14:32 - Mise à jour à 14:32
Du Le Vif Focus du 10/01/19

La saison 2 d'Atlanta explose les formats et les conventions pour mieux dépeindre une Amérique zarbie et malade. Black vision...

Elle vient de débarquer sur les écrans belges via BeTV. La deuxième saison d'Atlanta est un énorme uppercut. Une putain de droite à la face de l'Amérique et de la télé qu'elle laisse toutes deux au tapis. K.O. Groggy. Atlanta, c'est la série de Donald Glover, connu par les amateurs de hip-hop sous le nom de Childish Gambino. Censée raconter les aventures d'un rappeur et dealer, Alfred alias Paper Boi (Brian Tyree Henry), et de son cousin et manager Earn (Glover himself), Atlanta s'est muée en portrait au vitriol de l'Amérique. Si la première cargaison dépeignait en 2016 les (més)aventures du tandem au beau milieu de l'industrie musicale, la deuxième voit nettement plus large et explose tous les codes et les formats.
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