On ne présente plus Marc Danval, actif dans la jazzophilie depuis près de 60 ans. Inimitable, même si Frédéric Jannin ne l'a jadis pas trop raté, le bonhomme est un momument médiatique mais aussi un sacré cabotin, notamment suspecté par Kwak de parfois forcer la dose de "licence poétique" quand il s'agit de rapporter des faits. Dans un extrait coupé de notre rencontre, on l'a aussi vu démonter le mythe Marc Moulin ("Ca représente quelque-chose, Telex?") avec une hilarante mauvaise foi déguisée en fausse candeur. Sa vie et ses oeuvres étant fort bien documentées ailleurs, c'est toutefois sur sa collectionnite plus que sur son parcours connu que nous l'avons principalement fait parler.

En parcourant depuis sa jeunesse assidument les vide-greniers, les brocantes, les disquaires et les foires au vinyle, Marc Danval était en effet déjà "crate-digger" avant même que le terme n'existe. Et c'est bien l'excitation de la recherche plus que le plaisir de la possession qui l'anime, puisque ça ne lui viendrait (quasi) pas à l'idée de commander sur Ebay ou Amazon des pièces qu'il traque pourtant parfois depuis quelques décennies. Comme il nous le dit lui-même, "pour quelqu'un comme moi, un disquaire, c'est plus dangereux qu'un bordel". On apprendra aussi durant cet entretien qu'il y a quelques années, Count Basie se demandait Koen Basil au comptoir des disquaires bruxellois. Olé. (sc)

On ne présente plus Marc Danval, actif dans la jazzophilie depuis près de 60 ans. Inimitable, même si Frédéric Jannin ne l'a jadis pas trop raté, le bonhomme est un momument médiatique mais aussi un sacré cabotin, notamment suspecté par Kwak de parfois forcer la dose de "licence poétique" quand il s'agit de rapporter des faits. Dans un extrait coupé de notre rencontre, on l'a aussi vu démonter le mythe Marc Moulin ("Ca représente quelque-chose, Telex?") avec une hilarante mauvaise foi déguisée en fausse candeur. Sa vie et ses oeuvres étant fort bien documentées ailleurs, c'est toutefois sur sa collectionnite plus que sur son parcours connu que nous l'avons principalement fait parler. En parcourant depuis sa jeunesse assidument les vide-greniers, les brocantes, les disquaires et les foires au vinyle, Marc Danval était en effet déjà "crate-digger" avant même que le terme n'existe. Et c'est bien l'excitation de la recherche plus que le plaisir de la possession qui l'anime, puisque ça ne lui viendrait (quasi) pas à l'idée de commander sur Ebay ou Amazon des pièces qu'il traque pourtant parfois depuis quelques décennies. Comme il nous le dit lui-même, "pour quelqu'un comme moi, un disquaire, c'est plus dangereux qu'un bordel". On apprendra aussi durant cet entretien qu'il y a quelques années, Count Basie se demandait Koen Basil au comptoir des disquaires bruxellois. Olé. (sc)