Tout festivalier vous le dira: grosso modo, il existe deux types de têtes d'affiche. Celles qui s'imposent sur le papier, et puis celles qu'on n'attend pas forcément et qui forcent la décision directement, sur scène. Orelsan, par exemple. Assurément, jeudi, à Dour, il faisait partie de la première catégorie. Depuis la sortie de La fête est finie, il y a maintenant pas loin de deux ans, à l'automne 2017, il occupe en effet les premiers rangs de la scène musicale hexagonale. Rap mais pas que: tout en restant crédible aux yeux du "m...