"Je peux aimer pour deux", proclame-t-il ainsi dès l'entame du disque. Avec ses accents "souchoniens" de plus en plus prégnants (Coule), il y met toute la pudeur et l'élégance qu'il convient. Sur une chanson comme Vite, il lorgne un peu trop du côté de La ritournelle de Sébastien Tellier, et certains arrangements glissent par moments dangereusement vers la variété seventies à la Maritie et Gilbert Carpentier (Profondément superficiel). Mais il y a aussi Je suis un souvenir, morceau-phare tétanisant qui balaie une vie en 6 minutes et des poussières. Bluffant.

ALEX BEAUPAIN, APRÈS MOI LE DÉLUGE, DISTRIBUÉ PAR UNIVERSAL.

"Je peux aimer pour deux", proclame-t-il ainsi dès l'entame du disque. Avec ses accents "souchoniens" de plus en plus prégnants (Coule), il y met toute la pudeur et l'élégance qu'il convient. Sur une chanson comme Vite, il lorgne un peu trop du côté de La ritournelle de Sébastien Tellier, et certains arrangements glissent par moments dangereusement vers la variété seventies à la Maritie et Gilbert Carpentier (Profondément superficiel). Mais il y a aussi Je suis un souvenir, morceau-phare tétanisant qui balaie une vie en 6 minutes et des poussières. Bluffant.