Jusqu'ici, tout va bien. Les poches et les mains vides, cent parachutistes fendent l'air et se dispersent sur une île de 50 kilomètres carrés. Contact avec le sol. Un seul survivra. Dans une quinzaine de minutes, ce vaste terrain de jeu tapissé de fermes, de quartiers résidentiels et de mille embuscades se réduira à un mouchoir de poche. Pour l'heure, dénicher des armes et des trousses de soin planquées dans des immeubles est une priorité. Car déjà, les premières victimes tombent. Impossible de repérer les adversaires sur la carte de ce "monde ouvert" (1). Un bruit de pas dans l'herbe ou une porte qui claque sont les seuls indices sonores dévoilant les adversaires. Pour le joueur, une irrépressible envie de fouiller les environs se mêle donc à une délicieuse paranoïa. De quoi emballer le palpitant des 125 millions d'adeptes (2) de Fortnite: Battle Royale. Soit dix fois la population belge...
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