Recevant, le 2 février dernier, le Magritte de la meilleure musique originale pour Au temps où les Arabes dansaient, le documentaire de Jawad Rhalib, Simon Fransquet a tenu à y associer Olivier De Zan, de la maison culturelle de Chênée, là où tout débutait, ou peu s'en faut, pour le guitariste liégeois, alors âgé de treize ans. "C'est avec lui que j'ai commencé à faire de la musique", expliquait, reconnaissant, celui qui, depuis, est devenu musicien professionnel, se multipliant, alors qu'il affiche désormais la trentaine, sur les terrains les plus divers: guitare, composition, de musiques de films et autres, mais encore enseignement ou lutherie...
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