Entre le Festival de Namur et François Ozon, c'est déjà une vieille histoire, entamée il y a tout juste quinze ans avec Regarde la mer, et balisée ensuite de visites à répétition. La première, c'était pour Sitcom, en 1998, et l'on jurerait que c'était hier, tant le réalisateur français a gardé les traits d'un éternel jeune homme, qu'il assortit d'un large sourire, alors qu'on le retrouve dans le foyer du théâtre de la ville pour parler de Dans la maison - les pralines, elles, sont en option.
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