L'anecdote est révélatrice. Alors que le parcours de Bacon en toutes lettres se découvre plutôt fluide en termes de fréquentation, l'ultime étape du tracé se révèle, quant à elle, sévèrement embouteillée(1). En cause, des visiteurs, avides de miettes de sens, qui s'agglutinent devant une série de petits films dans lesquels Francis Bacon (1909-1992) explique précisément sa peinture, en anglais et en français. On devine tous les bons petits missionnaires de la culture restés sur leur faim, frustrés par une scénographie peu disserte quant à ce qu'elle promet, à savoir expliquer les rapports entre l'artiste britannique et la littérature. Il faut l'avouer,...