Peuplée de soldats bovins sous hormones, la saga des Gears of War beugle depuis treize ans comme l'archétype d'un jeu vidéo sous testostérone. La série exclusive à la Xbox sert d'ailleurs -comme Call of Duty- de mètre étalon pour mesurer le gouffre séparant le gaming mainstream des productions indés à message. D'aucuns snoberont donc le cinquième volet de ce blockbuster avide de tronçonneuses et de sang. Grave erreur. Sans renier son ADN gore, le jeu de tir vu à la troisième personne entame en effet une étonnante mue cette saison.
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