" 1961. Cet automne-là, on tuait en plein jour. En pleine rue. En toute b...

" 1961. Cet automne-là, on tuait en plein jour. En pleine rue. En toute bonne foi. Le centre d'Oran était tout barbouillé de slogans. Trois lettres majuscules résonnaient sur les murs jaunis, suscitant l'espoir ou bien la peur, selon qu'on voulait rester ou les voir partir. Comme si la guerre faisait de la réclame."