Bong Joon-ho s'est imposé, en 20 ans et une demi-douzaine de films, comme le fer de lance de la nouvelle vague coréenne apparue avec le tournant du siècle, un cinéaste virtuose jonglant avec les genres comme pour mieux les transcender et porter un regard acéré sur le monde (lire notre retour sur son parcours). Il n'en va pas autrement aujourd'hui de Parasite, son septième long métrage, qui nous arrive auréolé d'une Palme d'or unanime, un film puisant dans son ancrage coréen une résonance universelle.
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