L'association a décidé d'attribuer prix au réalisateur Paolo Sorrentino qui "après l'inoubliable Roma de Federico Fellini et le truculent Gente di Roma d'Ettore Scola, complète la radiographie de la faune qui hante les soirées décadentes de la capitale italienne, avec sa caméra intrusive et impitoyable, capturant des images flamboyantes et inoubliables, toujours avec tendresse." La Grande Bellezza succède ainsi à Killer Joe de William Friedkin qui avait décroché le prix l'an dernier.

Le film italien a reçu, le 13 janvier dernier, le Golden Globe du Meilleur film étranger à Los Angeles et est en outre sélectionné dans la catégorie Meilleur film en langue étrangère aux prochains Oscars.

L'UCPB a par ailleurs attribué le Prix Humanum, qui est décerné à un film servant de plaidoyer pour une vie en harmonie parmi différents peuples, au film belge Kinshasa Kids de Marc-Henri Wajnberg. "Un film qui s'attaque à la problématique tragique des enfants sorciers dans les rues de la capitale congolaise, pour raconter avec humour et poésie une Afrique enragée, musicienne et vibrante", explique l'association.

L'UPCB, présidée depuis 2012 par David Hainaut, regroupe une centaine de journalistes et de rédacteurs ayant un lien étroit avec le cinéma.

L'association a décidé d'attribuer prix au réalisateur Paolo Sorrentino qui "après l'inoubliable Roma de Federico Fellini et le truculent Gente di Roma d'Ettore Scola, complète la radiographie de la faune qui hante les soirées décadentes de la capitale italienne, avec sa caméra intrusive et impitoyable, capturant des images flamboyantes et inoubliables, toujours avec tendresse." La Grande Bellezza succède ainsi à Killer Joe de William Friedkin qui avait décroché le prix l'an dernier.Le film italien a reçu, le 13 janvier dernier, le Golden Globe du Meilleur film étranger à Los Angeles et est en outre sélectionné dans la catégorie Meilleur film en langue étrangère aux prochains Oscars. L'UCPB a par ailleurs attribué le Prix Humanum, qui est décerné à un film servant de plaidoyer pour une vie en harmonie parmi différents peuples, au film belge Kinshasa Kids de Marc-Henri Wajnberg. "Un film qui s'attaque à la problématique tragique des enfants sorciers dans les rues de la capitale congolaise, pour raconter avec humour et poésie une Afrique enragée, musicienne et vibrante", explique l'association.L'UPCB, présidée depuis 2012 par David Hainaut, regroupe une centaine de journalistes et de rédacteurs ayant un lien étroit avec le cinéma.