Assez, en tout état de cause, pour provoquer un mini-vent de panique et contraindre tout un chacun à éprouver son sens de l'improvisation, qui face à une salle de presse fermée pour cause d'inondations, qui face aux parasols jouant la fille de l'air; qui encore devant des espaces VIP livrés aux éléments déchaînés -on n'oubliera pas de sitôt une rencontre avec Tran Anh Hung que l'on ne saurait mieux qualifier que de chahutée.

A l'exact opposé, sommes toutes, de son Norwegian Wood, qui arpente tout en retenue les territoires intimes dévoilés par Haruki Murakami dans Tokyo Blues, en un film d'une beauté mortuaire. Le blues de Tokyo, c'est aussi ce qui avait inspiré à Sofia Coppola le mémorable Lost in Translation, auquel semblent empruntés les meilleurs moments de son Somewhere, en sus d'une ouverture résumant magistralement le propos d'un film qui tourne en rond. Vous avez dit Nowhere?

Jean-Francois Pluijgers

Assez, en tout état de cause, pour provoquer un mini-vent de panique et contraindre tout un chacun à éprouver son sens de l'improvisation, qui face à une salle de presse fermée pour cause d'inondations, qui face aux parasols jouant la fille de l'air; qui encore devant des espaces VIP livrés aux éléments déchaînés -on n'oubliera pas de sitôt une rencontre avec Tran Anh Hung que l'on ne saurait mieux qualifier que de chahutée. A l'exact opposé, sommes toutes, de son Norwegian Wood, qui arpente tout en retenue les territoires intimes dévoilés par Haruki Murakami dans Tokyo Blues, en un film d'une beauté mortuaire. Le blues de Tokyo, c'est aussi ce qui avait inspiré à Sofia Coppola le mémorable Lost in Translation, auquel semblent empruntés les meilleurs moments de son Somewhere, en sus d'une ouverture résumant magistralement le propos d'un film qui tourne en rond. Vous avez dit Nowhere? Jean-Francois Pluijgers