Festival de Cannes: Tarantino en roue libre

Cohue des grands soirs, mardi à Cannes, pour la présentation de Once upon a Time... in Hollywood, dernier opus de Quentin Tarantino et assurément le film le plus attendu de cette 72e édition du festival.

Article du magazine

[Le film de la semaine] Le Jeune Ahmed, des frères Dardenne

4 star star star star star

DRAME | Un adolescent comme tant d'autres. Belge, arabe et musulman. Sous sa chevelure frisée et ses grosses lunettes lui donnant l'air intello, Ahmed (Idir Ben Addi, une révélation) cache une sensibilité aiguë, à fleur de peau. Et une timidité, un caractère influençable qu'un imam salafiste de sa région liégeoise n'a pas manqué de remarquer.

Jean-Pierre Dardenne: "Le Jeune Ahmed est un hymne à l'impureté"

Jean-François Pluijgers

Avec Le Jeune Ahmed, les frères Dardenne s'emparent d'un sujet brûlant, filmant à sa hauteur un jeune musulman radicalisé pour plonger au coeur du fanatisme religieux. Un film frontal, réussite majeure à l'urgence manifeste. Rencontre.

Article du magazine

L'édito: Cannes, amour, gloire et beauté

Laurent Raphaël

Même si le festival des festivals a un peu perdu de son âme, il n'empêche: le déferlement de stars, d'artistes accomplis, de nouveaux talents, de tycoons héliportés dans ce carré VIP du show-biz international rend la pilule d'une vie ordinaire encore plus amère que les 50 autres semaines de l'année pour le commun des mortels.

Article du magazine

Un mois de folk au cinéma

Film hippie du Nouvel Hollywood, concert d'accordéoniste italien et documentaire ellezellois... Avec le cycle Folk on Film, le Nova explore les liens entre musiques traditionnelles et cinéma.

[Critique ciné] Douleur et gloire (Dolor y gloria), Pedro Almodovar intimement personnel

4 star star star star star

DRAME | Que peut un réalisateur quand il semble avoir déjà tout dit? Cette question, Pedro Almodovar y apporte une réponse particulièrement inspirée dans son 21e long métrage, ce Douleur et gloire qui, non content d'apparaître à certains égards comme la somme de son oeuvre, de La Loi du désir à La Mauvaise Éducation, traduit aussi les interrogations de son auteur, qui signe là peut-être son film le plus intimement personnel, une sorte d'autoportrait ciselé, tout en maîtrise non ostentatoire, au prisme déformant et revigorant de la fiction.

Javier Bardem et Charlotte Gainsbourg déclarent ouvert le 72e festival de Cannes

Les acteurs Charlotte Gainsbourg et Javier Bardem ont ouvert mardi soir le 72e Festival de Cannes, riche en stars et en grands noms du cinéma, de Tarantino à Almodovar ou encore Terrence Malick.Le duo glamour a fait son annonce en français et en espagnol. "C'est fait", a lancé l'acteur espagnol, avant le début de la projection du premier film en compétition, "The Dead Don't Die" de Jim Jarmusch, réunissant Bill Murray, Tilda Swinton, Selena Gomez et Adam Driver.