Critique théâtre: Jeunes pousses sauvages

04/02/19 à 13:38 - Mise à jour à 13:37

Quand un dîner d'anniversaire se fait banquet cannibale. On est sauvage comme on peut du Collectif Greta Koetz raconte le basculement dans une folie toute animale, la question de l'émancipation en filigrane.

"Je suis vraiment content que vous soyez tous là." Selon les situations, cette phrase d'apparence anodine peut être le fait d'un sentimental sincère ou d'un faux-cul. En tout cas, dans On est sauvage comme on peut, ces quelques mots ont le don d'installer un malaise qui va se prolonger jusqu'à la fin du spectacle. Pourtant l'heure est à la fête, c'est l'anniversaire de Thomas (Thomas Dubot) et pour lui faire la surprise, sa compagne Léa (Léa Romagny, remarquée dans l'excellent J'abandonne une partie de moi que j'adapte de Justine Lequette) a invité un couple d'amis. Mais était-ce une bonne idée de conv...

Vous souhaitez continuer à nous lire?

Lisez 3 articles gratuits par mois

Je m'enregistre Je suis déjà enregistré
ou

Les abonnés du Vif/l'Express bénéficient d'un accès illimité à tous les articles sur LeVif.be

Je prends un abonnement Je suis déjà abonné