Survivre au XXIe siècle

Charleroi danse étant quand même le Centre chorégraphique de la Fédération Wallonie-Bruxelles, c'est une chorégraphe du cru, la Bruxelloise Michèle Noiret, qui lançait les festivités avec la première de son Chant des ruines. Une pièce pour cinq danseurs -trois garçons et deux filles, dont Sara Tan, à qui Noiret a transmis récemment son fameux solo Vertèbre- oscillant entre extraits de films mimés en playback, danse où une menace hors champ inquiète les mouvements, vidéo accaparant le regard sur un écran qui occupe tout le fond de scène et interventions perturbées de bugs d'un androïde vantant les mérites d'un guide de survie au XXIe siècle.
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