Critique

[critique ciné] House of Gucci: divertissement tout juste plaisant

Nicolas Clément
Nicolas Clément Journaliste cinéma

Dans l’exercice du biopic en montagnes russes, Ridley Scott se prend d’évidence pour Martin Scorsese, mais n’en a ni l’inspiration ni surtout la folie.

Six semaines à peine après The Last Duel, Ridley Scott est de retour dans les salles avec cette grande fresque vintage à mimiques et postiches centrée sur les dérives bling-bling et criminelles de l’une des familles phares du monde de la mode. Dans l’exercice du biopic en montagnes russes, le réalisateur britannique se prend d’évidence pour Martin Scorsese, mais n’en a ni l’inspiration ni surtout la folie. Derrière les inévitables excès bouffons se dessine en effet un film bien sage et balisé, divertissement tout juste plaisant faisant la part belle aux assommants numéros transformistes de stars (Al Pacino, Jared Leto, Salma Hayek…) qui cabotinent platement dans un festival d’accents chantants.

De Ridley Scott. Avec Lady Gaga, Adam Driver, Jeremy Irons. 2 h 37. Sortie: 24/11. **(*)

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