Critique

De l’autre côté du périph

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Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

COMÉDIE | L’idée du tandem flic noir-flic blanc fait partie des formules les plus ressassées du polar et de la comédie. De l’autre côté du périph y rajoute le piment de la différence sociale, avec Omar Sy et Laurent Lafitte.

COMÉDIE DE DAVID CHARHON. AVEC OMAR SY, LAURENT LAFITTE, SABRINA OUAZANI. 1H36. SORTIE: 19/12. **

COMÉDIE | L’idée du tandem flic noir-flic blanc, expérimentée par Walter Hill dans 48 heures (en 1982, avec Eddie Murphy et Nick Nolte) et fermement installée par Richard Donner cinq ans plus tard dans L’arme fatale (avec Danny Glover et Mel Gibson), fait partie des formules les plus ressassées du polar et de la comédie. De l’autre côté du périph y rajoute le piment de la différence sociale, avec un poulet de banlieue populaire (Omar Sy) associé à un poulet des beaux quartiers (Laurent Lafitte). Le tandem ne fonctionne pas mal, dans un film où il est question de vilains truands et de « gros bonnets » mêlés à leurs méfaits. Quelques gags font mouche, certaines répliques restent en mémoire, mais l’ensemble est assez mal filmé, sans parler d’une fin en eau de boudin.

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