Pour l'anecdote, dans le rôle du cerveau de l'opération, on retrouvait alors un certain Horst Tappert, qui deviendra plus tard Derrick, le roi des après-midi somnolents. Si ces emprunts permettent au réalisateur d'illustrer l'attaque du train Glasgow-Londres en 1963, ils déforcent un peu le propos, le recours à cette série vieillotte alourdissant le dispositif. Plus globalement, on pourra regretter qu'un sujet aussi cinématographique (l'attaque a d'ailleurs inspiré le film Le Cerveau) soit traité de manière un peu paresseuse, malgré les interviews, glanées il y a près de 20 ans, des principaux protagonistes. Reste une histoire de braquage assez unique en son genre, qui deviendra, une fois le coup accompli, une histoire de cavale tout aussi étonnante. Le sujet, en soi, vaut donc ce long déplacement.

DOCU-FICTION DE CARL-LUDWIG RETTINGER.

Ce jeudi 25 février à 22h35 sur Arte.

Pour l'anecdote, dans le rôle du cerveau de l'opération, on retrouvait alors un certain Horst Tappert, qui deviendra plus tard Derrick, le roi des après-midi somnolents. Si ces emprunts permettent au réalisateur d'illustrer l'attaque du train Glasgow-Londres en 1963, ils déforcent un peu le propos, le recours à cette série vieillotte alourdissant le dispositif. Plus globalement, on pourra regretter qu'un sujet aussi cinématographique (l'attaque a d'ailleurs inspiré le film Le Cerveau) soit traité de manière un peu paresseuse, malgré les interviews, glanées il y a près de 20 ans, des principaux protagonistes. Reste une histoire de braquage assez unique en son genre, qui deviendra, une fois le coup accompli, une histoire de cavale tout aussi étonnante. Le sujet, en soi, vaut donc ce long déplacement.