Les festivaliers cannois présents le jour de la projection du film à la Quinzaine des Réalisateurs n'oublieront pas l'arrivée de l'équipe du film, à vélo et dans le plus simple appareil! Un clin d'oeil à une scène devenue culte de La Merditude des ...

Les festivaliers cannois présents le jour de la projection du film à la Quinzaine des Réalisateurs n'oublieront pas l'arrivée de l'équipe du film, à vélo et dans le plus simple appareil! Un clin d'oeil à une scène devenue culte de La Merditude des choses. Adapté brillamment du roman de Dimitri Verhulst, le troisième long métrage de Felix Van Groeningen nous emmène dans un village fictif de la Flandre profonde. C'est là que vivent les membres de la famille Strobbe. Un clan solidaire, assumant une marginalité, faite de moments festifs, de consommation d'alcool et d'aventures sexuelles, préférée au carcan du travail. Les choses nous sont présentées à travers le regard du jeune Gunther et prendront un tour nouveau quand débarque une assistante sociale décidée à sortir le gamin de ce milieu jugé toxique... Avec son humour déjanté, ses élans d'émotion, sa chaleur humaine et sa satire sociale voire culturelle, La Merditude des choses allie justesse et originalité. Van Groeningen signera dans la foulée le bouleversant Alabama Monroe, avant des débuts aux États-Unis avec My Beautiful Boy.