Symbole mythique d'espoir, de force et de certitude morale ou simple phénomène de culture populaire? "Plus rapide qu'une balle, plus puissant qu'une locomotive, capable de voler d'un gratte-ciel à l'autre. C'est un oiseau. C'est un avion. C'est (évidemment) Superman..." Soirée tout entière consacrée à l'homme d'acier, au seul superhéros qui met son slip au-dessus de son pyjama ce dimanche sur Arte. Outre le film culte de Richard Donner avec Christopher Reeve, première adaptation cinématographique de ses aventures, et un sympathique accompagnement web (six épisodes de sa toute première série d'animation notamment), la chaîne franco-allemande propose ce documentaire de Kevin Burns et Bryan Singer. Singer, c'est le réalisateur de Superman Returns (2006) dans lequel Kevin Spacey, qui sert de voix off au documentaire, jouait le rôle du vilain Lex Luthor. Ce conflit d'intérêt, qui réserve une fin longuette aux allures de making of mis à part, L'Incroyable histoire de Superman est plutôt intéressant. Tant quand il raconte le bébé né sur la lointaine planète Krypton et inventé par deux étudiants de Cleveland passionnés par les romans d'aventures et les magazines de science-fiction (Jerry Siegel et Joe Shuster) que quand il évoque ceux qui l'ont incarné. George Reeves, qui a joué un des jumeaux Tarleton dans Autant en emporte le vent, s'est retrouvé emprisonné dans le rôle du superhéros et s'est suicidé en 1959... Bien que sa mort reste une énigme (aucune empreinte, pas même les siennes, sur l'arme). Là où Christopher Reeve est devenu tétraplégique après une chute de cheval.

De Superpup, pilote qui ne sera jamais diffusé, dont les héros sont des gens de petite taille et portent des masques de chien, à Broadway et à la comédie musicale télévisée en passant par les pubs Kellog's, les accusations de fascisme et d'anti-américanisme. Tout, tout, tout, vous saurez tout sur Superman.

Documentaire de Bryan Singer et Kevin Burns.

Ce dimanche 8 novembre à 23h00 sur Arte.

Symbole mythique d'espoir, de force et de certitude morale ou simple phénomène de culture populaire? "Plus rapide qu'une balle, plus puissant qu'une locomotive, capable de voler d'un gratte-ciel à l'autre. C'est un oiseau. C'est un avion. C'est (évidemment) Superman..." Soirée tout entière consacrée à l'homme d'acier, au seul superhéros qui met son slip au-dessus de son pyjama ce dimanche sur Arte. Outre le film culte de Richard Donner avec Christopher Reeve, première adaptation cinématographique de ses aventures, et un sympathique accompagnement web (six épisodes de sa toute première série d'animation notamment), la chaîne franco-allemande propose ce documentaire de Kevin Burns et Bryan Singer. Singer, c'est le réalisateur de Superman Returns (2006) dans lequel Kevin Spacey, qui sert de voix off au documentaire, jouait le rôle du vilain Lex Luthor. Ce conflit d'intérêt, qui réserve une fin longuette aux allures de making of mis à part, L'Incroyable histoire de Superman est plutôt intéressant. Tant quand il raconte le bébé né sur la lointaine planète Krypton et inventé par deux étudiants de Cleveland passionnés par les romans d'aventures et les magazines de science-fiction (Jerry Siegel et Joe Shuster) que quand il évoque ceux qui l'ont incarné. George Reeves, qui a joué un des jumeaux Tarleton dans Autant en emporte le vent, s'est retrouvé emprisonné dans le rôle du superhéros et s'est suicidé en 1959... Bien que sa mort reste une énigme (aucune empreinte, pas même les siennes, sur l'arme). Là où Christopher Reeve est devenu tétraplégique après une chute de cheval. De Superpup, pilote qui ne sera jamais diffusé, dont les héros sont des gens de petite taille et portent des masques de chien, à Broadway et à la comédie musicale télévisée en passant par les pubs Kellog's, les accusations de fascisme et d'anti-américanisme. Tout, tout, tout, vous saurez tout sur Superman.