La décision des bourgmestres de Boom et de Rumst de refuser l'autorisation était "un coup de tonnerre", mais elle ne sera pas contestée. "Compte tenu de notre longue collaboration avec ces communes, nous ne voulons pas transformer cette affaire en bataille juridique", explique l'organisation du festival.

La semaine dernière, les bourgmestres de Boom, Jeroen Baert (N-VA), et de Rumst, Jurgen Callaerts (N-VA), avaient décidé de ne pas accorder à Tomorrowland l'autorisation d'organiser un double week-end de festival fin août et début septembre. Selon eux, la base légale faisait toujours défaut et les forces de police n'étaient pas en nombre suffisant pour vérifier les certificats corona, requis pour accéder au festival. Plus que tout, les deux hommes considéraient que la situation épidémiologique rendrait un festival d'été à grande échelle trop risqué.

Les deux bourgmestres ont réagi à la nouvelle mercredi soir. "Tout comme ils respectent notre citoyenneté et en particulier les résidents de nos communes, nous respectons également leur décision, qui, selon nous, reste la seule raisonnable dans ces circonstances", ont exprimé les bourgmestres dans une réaction. "Nous regrettons que les circonstances ne soient pas meilleures ou différentes et nous espérons que l'organisation et son personnel pourront encore faire face à ce grave revers. Cette décision n'a fait que renforcer notre respect pour eux, malgré les discussions difficiles des dernières semaines."

Le festival est donc désormais officiellement annulé pour la deuxième année consécutive. "C'est dur d'annuler un festival pour la quatrième fois et de décevoir à nouveau tous les passionnés qui travaillent jour et nuit pour organiser le festival". L'édition hivernale du festival dans les Alpes françaises a en effet été annulée deux fois de suite elle aussi. "Pour notre organisation, c'est un énorme coup au niveau financier de perdre la quasi-totalité de notre chiffre d'affaires annuel pour une deuxième année consécutive, mais aussi pour les fournisseurs, les indépendants, les artistes et les associations concernés, qui ont toujours travaillé avec passion sur Tomorrowland. C'est aussi un nouveau coup dur pour le secteur des voyages et de l'hôtellerie en Belgique", regrette Tomorrowland.

La décision des bourgmestres de Boom et de Rumst de refuser l'autorisation était "un coup de tonnerre", mais elle ne sera pas contestée. "Compte tenu de notre longue collaboration avec ces communes, nous ne voulons pas transformer cette affaire en bataille juridique", explique l'organisation du festival. La semaine dernière, les bourgmestres de Boom, Jeroen Baert (N-VA), et de Rumst, Jurgen Callaerts (N-VA), avaient décidé de ne pas accorder à Tomorrowland l'autorisation d'organiser un double week-end de festival fin août et début septembre. Selon eux, la base légale faisait toujours défaut et les forces de police n'étaient pas en nombre suffisant pour vérifier les certificats corona, requis pour accéder au festival. Plus que tout, les deux hommes considéraient que la situation épidémiologique rendrait un festival d'été à grande échelle trop risqué. Les deux bourgmestres ont réagi à la nouvelle mercredi soir. "Tout comme ils respectent notre citoyenneté et en particulier les résidents de nos communes, nous respectons également leur décision, qui, selon nous, reste la seule raisonnable dans ces circonstances", ont exprimé les bourgmestres dans une réaction. "Nous regrettons que les circonstances ne soient pas meilleures ou différentes et nous espérons que l'organisation et son personnel pourront encore faire face à ce grave revers. Cette décision n'a fait que renforcer notre respect pour eux, malgré les discussions difficiles des dernières semaines." Le festival est donc désormais officiellement annulé pour la deuxième année consécutive. "C'est dur d'annuler un festival pour la quatrième fois et de décevoir à nouveau tous les passionnés qui travaillent jour et nuit pour organiser le festival". L'édition hivernale du festival dans les Alpes françaises a en effet été annulée deux fois de suite elle aussi. "Pour notre organisation, c'est un énorme coup au niveau financier de perdre la quasi-totalité de notre chiffre d'affaires annuel pour une deuxième année consécutive, mais aussi pour les fournisseurs, les indépendants, les artistes et les associations concernés, qui ont toujours travaillé avec passion sur Tomorrowland. C'est aussi un nouveau coup dur pour le secteur des voyages et de l'hôtellerie en Belgique", regrette Tomorrowland.