Sans pour autant connaître la reconnaissance ou les chiffres de vente de certaines de ses productions pour d'autres - l'homme ayant mis la main sur une impressionnante liste de hits, d'Umbrella (Rihanna) à Single Ladies (Beyonce). Il revient aujourd'hui avec un 4e disque cousu de fil blanc. Sexuellement hyperchargé, IV Play n'apporte pas grand-chose de neuf. Certes, la formule donne toujours certains résultats (Equestrian). Mais vu les moyens et la liste d'invités (de Jay-Z à Beyonce en passant par Kelly Rowland), The-Dream semble trop souvent en pilotage automatique, incapable d'offrir autre chose qu'un aimable (et crapuleux) divertissement.

The-Dream, IV Play, distribué par Universal.

Sans pour autant connaître la reconnaissance ou les chiffres de vente de certaines de ses productions pour d'autres - l'homme ayant mis la main sur une impressionnante liste de hits, d'Umbrella (Rihanna) à Single Ladies (Beyonce). Il revient aujourd'hui avec un 4e disque cousu de fil blanc. Sexuellement hyperchargé, IV Play n'apporte pas grand-chose de neuf. Certes, la formule donne toujours certains résultats (Equestrian). Mais vu les moyens et la liste d'invités (de Jay-Z à Beyonce en passant par Kelly Rowland), The-Dream semble trop souvent en pilotage automatique, incapable d'offrir autre chose qu'un aimable (et crapuleux) divertissement.