"Le petit Esperanzah! a accueilli 4.600 personnes environ samedi et 4.200 personnes dimanche alors que la jauge maximale était fixée à 5.000 festivaliers par jour", a indiqué le directeur du festival Jean-Yves Laffineur.

L'événement a pu se dérouler sans obligation de porter le masque et sans gestes barrières à condition d'être complètement vacciné ou de présenter un test Covid-19 négatif ou un certificat de guérison.

"Avec cette jauge limitée, et avec une gestion adaptée des festivaliers à l'entrée, il n'y a jamais eu de grandes files. Tout s'est très bien passé", s'est réjoui M. Laffineur dimanche.

La météo instable n'a pas gâché l'événement. "Nous avons joué entre les gouttes tout le week-end. Et même pendant l'averse ce dimanche après-midi, le public est resté devant le groupe", a précisé M. Laffineur.

Selon lui, l'objectif de ce festival "covid-safe" est rempli à 100%. "Notre volonté était de pouvoir relancer la culture avec tous les acteurs du secteur et une vraie expérience de festival. C'était un petit Esperanzah!, mais tout y était : l'ambiance, les rêves, les combats pour un futur différent", a conclu M. Laffineur.

Esperanzah!, dans l'abbaye de Floreffe., belga
Esperanzah!, dans l'abbaye de Floreffe. © belga
"Le petit Esperanzah! a accueilli 4.600 personnes environ samedi et 4.200 personnes dimanche alors que la jauge maximale était fixée à 5.000 festivaliers par jour", a indiqué le directeur du festival Jean-Yves Laffineur.L'événement a pu se dérouler sans obligation de porter le masque et sans gestes barrières à condition d'être complètement vacciné ou de présenter un test Covid-19 négatif ou un certificat de guérison. "Avec cette jauge limitée, et avec une gestion adaptée des festivaliers à l'entrée, il n'y a jamais eu de grandes files. Tout s'est très bien passé", s'est réjoui M. Laffineur dimanche.La météo instable n'a pas gâché l'événement. "Nous avons joué entre les gouttes tout le week-end. Et même pendant l'averse ce dimanche après-midi, le public est resté devant le groupe", a précisé M. Laffineur. Selon lui, l'objectif de ce festival "covid-safe" est rempli à 100%. "Notre volonté était de pouvoir relancer la culture avec tous les acteurs du secteur et une vraie expérience de festival. C'était un petit Esperanzah!, mais tout y était : l'ambiance, les rêves, les combats pour un futur différent", a conclu M. Laffineur.