Phoenician Drive, horizons lointains

07/11/18 à 16:01 - Mise à jour à 16:01
Du Le Vif Focus du 01/11/18

Le groupe bruxellois Phoenician Drive fait valdinguer les frontières et se joue des étiquettes sur un premier album décoiffant. Expédition entre rock et musiques traditionnelles dans la Méditerranée, les Balkans, l'Afrique du Nord et au Moyen-Orient...

C'est au Pantin, un petit café plutôt rock'n'roll, vrai et chaleureux à deux pas de la place Flagey que l'on retrouve deux membres de Phoenician Drive. Joaquin Bermudez, le guitariste, petit Espagnol velu à l'accent du soleil. Et Matthieu Peyraud, le bassiste, grand Français émacié qui a atterri dans la capitale de l'Europe une fois son visa montréalais expiré. C'est un peu ça, Phoenician Drive. Un projet bruxellois, une auberge espagnole... La première rencontre entre ces musiciens aux horizons divers fait autant penser à Petits meurtres entre amis qu'au film de Klapisch... "Diego (Moscoso, NDLR) , notre percussionniste d'origine chilienne,vient de la musique traditionnelle mais voulait monter un groupe de rock, retrace Matthieu. Il a casté des gens qu'il connaissait plus ou moins. Diego est du genre à faire les choses de manière très protocolaire. Perso, je n'avais jamais vu ça. Et pourtant, ça fait quinze ans que je suis dans le milieu. On s'est retrouvés à plusieurs dans un salon, sans les instruments, à se présenter: "Bonjour, je m'appelle Matthieu. Je fais de la basse. Je viens de Montréal.""
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