PAUL BANKS, BANKS, DISTRIBUÉ PAR MATADOR. **

POP | Il y a trois ans, Paul Banks avait déjà pris congé d'Interpol le temps d'un petit plaisir solitaire. Il s'était alors caché (sans parvenir à duper grand monde) derrière le personnage de Julian Plenti. Bas les masques. C'est sous son propre nom que le chanteur du groupe new-yorkais propose son deuxième album solo. Bank... able? Pas pour autant. L'ersatz de Ian Curtis a beau capitaliser sur sa jolie voix de baryton et quelques vieux plans à la Interpol, ce Banks sent la crise et il ne peut guère compter sur les pouvoirs publics pour lui éviter la faillite. Turn off the bright lights...

POP | Il y a trois ans, Paul Banks avait déjà pris congé d'Interpol le temps d'un petit plaisir solitaire. Il s'était alors caché (sans parvenir à duper grand monde) derrière le personnage de Julian Plenti. Bas les masques. C'est sous son propre nom que le chanteur du groupe new-yorkais propose son deuxième album solo. Bank... able? Pas pour autant. L'ersatz de Ian Curtis a beau capitaliser sur sa jolie voix de baryton et quelques vieux plans à la Interpol, ce Banks sent la crise et il ne peut guère compter sur les pouvoirs publics pour lui éviter la faillite. Turn off the bright lights...