L'actuelle histoire commence lorsque David Bartholomé commence à faire des concerts privés en 2017. Au départ, c'est juste l'opportunité d'un boulot chez les particuliers, avec une jauge qui va de deux à une quarantaine de spectateurs. Mais d'apéros dînatoires en spaghettis fraternels, de salons bobos aux prestations en péniche, pompes funèbres, garage, fleuriste et même église, une autre histoire s'inscrit. Deux cent dates finissent par s'additionner, jusqu'à l'arrêt des opérations en juin 2019. "Le fait que l'album de 2016 n'ait pas trouvé son public me travaillait et je me demandais à l'époque comment faire pour aller vers les gens. Et puis, au Fly Away (festival all-in) en Corse en 2016, j'ai joué à même le sol, sans lumière, sans micro, sans sono. Communiquant directement, sans aucun décorum avec les spectateurs assis à quelques mètres. Je me suis rendu compte que j'avais la voix assez puissante pour le faire et que je pouvais délaisser la part de mystique du rock. Comprenant que dans ces circonstances, je n'avais pas moins d'énergie ou de substance. Les home-concerts m'ont aussi appris l'amour de la défense du répertoire et la redécouverte du bonheur de reprendre la route, de chanter, d'être utile au divertissement. Une dynamique folle où, chez les gens, tu es obligé d'être juste et vrai. Et puis quand tu es en guitare-voix pendant deux ans, tu es en relation physique avec toi-même et la variété de ton chant. Dans un salon, un petit "hhheeee" n'est pas perçu de la même façon qu'un énorme "euuuuuuu" (il crie): tu peux jouer avec ça. Et donc la composition des chansons de Glucose est passée par là. "
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