Pour rappel, Aulnoye-Aymeries est situé à quelques kilomètres à peine de la frontière, à un jet de pinte de Dour. Du 31 juillet au 2 août prochain, l'événement va donc à nouveau éprouver sa formule jusqu'ici gagnante: une grande scène qui, malgré l'inflation des cachets des artistes, reste gratuite, et deux autres podiums plus petits à prix riquiqui -ce n'est pas pour rien que Télérama a désigné les Nuits comme le festival le moins cher de France. Sont programmés à l'affiche cette année, notamment, The Do, Asaf Avidan, Jungle, Fauve... Et puis, pas mal de Belges: Girls In Hawaii, Balthazar, Mountain Bike... A cela, il faut évidemment ajouter les Parcours secrets: pour six euros, les curieux peuvent monter dans un bus, qui les emmènera vers un lieu inédit (une grange, une chapelle perdue au milieu de la campagne...) assister au concert d'un groupe mystère.

Evidemment, avec le temps et la reconnaissance, les Nuits secrètes ne sont plus forcément le repaire intimiste qu'elles ont pu être au début. Mais l'état d'esprit n'a pas pour autant changé. L'événement s'accroche à ses fondamentaux: en gros, un certain sens de la proximité, et la volonté de continuer à voir la musique comme une expérience plutôt que comme un simple bien de consommation. Et cela, en investissant à la fois dans les artistes (en proposant par exemple des résidences -lire le cas Great Mountain Fire, dans le Focus du 17 juillet), et en essayant de recréer de l'inattendu. La formule s'est d'ailleurs pas mal répandue avec le temps. Exemples avec les Aralunaires à Arlon, les Beautés soniques à Namur, ou même le FrancoFaune, à Bruxelles, le festival "francophone", qui l'an dernier a lancé ses... Secrètes sessions.

LES NUITS SECRÈTES, À AULNOYE-AYMERIES, DU 31/07 AU 02/08.WWW.LESNUITSSECRETES.COM

Pour rappel, Aulnoye-Aymeries est situé à quelques kilomètres à peine de la frontière, à un jet de pinte de Dour. Du 31 juillet au 2 août prochain, l'événement va donc à nouveau éprouver sa formule jusqu'ici gagnante: une grande scène qui, malgré l'inflation des cachets des artistes, reste gratuite, et deux autres podiums plus petits à prix riquiqui -ce n'est pas pour rien que Télérama a désigné les Nuits comme le festival le moins cher de France. Sont programmés à l'affiche cette année, notamment, The Do, Asaf Avidan, Jungle, Fauve... Et puis, pas mal de Belges: Girls In Hawaii, Balthazar, Mountain Bike... A cela, il faut évidemment ajouter les Parcours secrets: pour six euros, les curieux peuvent monter dans un bus, qui les emmènera vers un lieu inédit (une grange, une chapelle perdue au milieu de la campagne...) assister au concert d'un groupe mystère.Evidemment, avec le temps et la reconnaissance, les Nuits secrètes ne sont plus forcément le repaire intimiste qu'elles ont pu être au début. Mais l'état d'esprit n'a pas pour autant changé. L'événement s'accroche à ses fondamentaux: en gros, un certain sens de la proximité, et la volonté de continuer à voir la musique comme une expérience plutôt que comme un simple bien de consommation. Et cela, en investissant à la fois dans les artistes (en proposant par exemple des résidences -lire le cas Great Mountain Fire, dans le Focus du 17 juillet), et en essayant de recréer de l'inattendu. La formule s'est d'ailleurs pas mal répandue avec le temps. Exemples avec les Aralunaires à Arlon, les Beautés soniques à Namur, ou même le FrancoFaune, à Bruxelles, le festival "francophone", qui l'an dernier a lancé ses... Secrètes sessions.