Selon les bourgmestres de Boom, Jeroen Baert (N-VA) et de Rumst, Jurgen Callaerts (N-VA), ce refus est motivé par le fait que le décret ministériel, qui doit entériner l'autorisation d'organiser des événements réunissant jusqu'à 75.000 personnes à partir du 13 août, n'a pas encore été publié et que la police ne peut pas assumer le travail supplémentaire qu'implique la vérification des certificats corona.

"En tant que bourgmestres, nous avons une responsabilité pénale, mais aussi morale", justifie Jeroen Baert. "Je trouverais très difficile, à titre personnel, si une épidémie locale éclatait à la suite de Tomorrowland en faisant des victimes. Nos principales préoccupations sont la situation épidémiologique et les risques pour la population locale."

"C'est une décision de bon sens, pas une décision de coeur", ajoute Jurgen Callaerts. "Tomorrowland est chez nous depuis des années et nous espérons le voir revenir en 2022. Mais cette fois, c'est trop tôt, la situation épidémiologique n'est pas encore totalement sous contrôle et nous n'avons pas non plus la certitude qu'elle le sera à la fin du mois d'août."

Les bourgmestres affirment que Tomorrowland a la possibilité légale de soumettre une nouvelle demande, mais soulignent que, le temps passant, il sera de plus en plus difficile pour la police de se préparer à un festival de cette ampleur.

Selon les bourgmestres de Boom, Jeroen Baert (N-VA) et de Rumst, Jurgen Callaerts (N-VA), ce refus est motivé par le fait que le décret ministériel, qui doit entériner l'autorisation d'organiser des événements réunissant jusqu'à 75.000 personnes à partir du 13 août, n'a pas encore été publié et que la police ne peut pas assumer le travail supplémentaire qu'implique la vérification des certificats corona. "En tant que bourgmestres, nous avons une responsabilité pénale, mais aussi morale", justifie Jeroen Baert. "Je trouverais très difficile, à titre personnel, si une épidémie locale éclatait à la suite de Tomorrowland en faisant des victimes. Nos principales préoccupations sont la situation épidémiologique et les risques pour la population locale." "C'est une décision de bon sens, pas une décision de coeur", ajoute Jurgen Callaerts. "Tomorrowland est chez nous depuis des années et nous espérons le voir revenir en 2022. Mais cette fois, c'est trop tôt, la situation épidémiologique n'est pas encore totalement sous contrôle et nous n'avons pas non plus la certitude qu'elle le sera à la fin du mois d'août." Les bourgmestres affirment que Tomorrowland a la possibilité légale de soumettre une nouvelle demande, mais soulignent que, le temps passant, il sera de plus en plus difficile pour la police de se préparer à un festival de cette ampleur.