À partir du mois de juillet, les événements pourront accueillir jusqu'à 2.500 personnes assises dans le respect de la distanciation sociale. Le Lasemo, les Francofolies et le Roots & Roses, entre autres, organiseront des événements alternatifs qui remplaceront les véritables festivals. La fédération s'inquiète néanmoins que plusieurs questions restent en suspens, notamment en ce qui concerne les établissements horeca in-situ.

Le mois d'août sera, lui, divisé en deux. Du 30 juillet au 12 août, 5.000 personnes debout avec distanciation sociale, seront autorisées et, à partir du 13 août des événements sans jauge maximum mais avec un Covid Safe Ticket obligatoire pour tous les festivaliers.

Selon la fédération, ce pass covid pose plusieurs questions. "Quid de la possibilité annoncée par le gouvernement d'utiliser des tests salivaires aux entrées? Sera-t-il possible, en pratique, de gérer une masse de festivaliers qui auraient recours à cette option sur un laps de temps très limité? Quelle base légale pour refuser l'entrée sur site à des personnes testées positives? Des tests PCR gratuits seront-ils disponibles pour les mineurs pas encore invités à la vaccination et les personnes non-vaccinées à deux doses? Des campings seront-ils possibles et sur quelle base protocolaire?", interroge-t-elle, ajoutant que les réponses à toutes ces questions sont primordiales pour le bon déroulement des événements.

Concernant le mois de septembre, la fédération des festivals regrette une absence totale d'information. Des décisions devraient être prises lors du comité de concertation prévu vendredi mais cela oblige les événements prévus à cette période, comme les Nuits Botanique ou le Durbuy rock festival, à patienter encore avant de pouvoir s'organiser.

"Les festivals wallons et bruxellois tirent donc leurs propres conclusions et appliqueront les conditions d'accueil et de jauge sur base des protocoles tels qu'annoncés publiquement par les différents niveaux de pouvoir, et en bonne entente avec les autorités communales qui les accueillent sur leur territoire", conclut la Fédération des festivals de musique.

À partir du mois de juillet, les événements pourront accueillir jusqu'à 2.500 personnes assises dans le respect de la distanciation sociale. Le Lasemo, les Francofolies et le Roots & Roses, entre autres, organiseront des événements alternatifs qui remplaceront les véritables festivals. La fédération s'inquiète néanmoins que plusieurs questions restent en suspens, notamment en ce qui concerne les établissements horeca in-situ. Le mois d'août sera, lui, divisé en deux. Du 30 juillet au 12 août, 5.000 personnes debout avec distanciation sociale, seront autorisées et, à partir du 13 août des événements sans jauge maximum mais avec un Covid Safe Ticket obligatoire pour tous les festivaliers. Selon la fédération, ce pass covid pose plusieurs questions. "Quid de la possibilité annoncée par le gouvernement d'utiliser des tests salivaires aux entrées? Sera-t-il possible, en pratique, de gérer une masse de festivaliers qui auraient recours à cette option sur un laps de temps très limité? Quelle base légale pour refuser l'entrée sur site à des personnes testées positives? Des tests PCR gratuits seront-ils disponibles pour les mineurs pas encore invités à la vaccination et les personnes non-vaccinées à deux doses? Des campings seront-ils possibles et sur quelle base protocolaire?", interroge-t-elle, ajoutant que les réponses à toutes ces questions sont primordiales pour le bon déroulement des événements. Concernant le mois de septembre, la fédération des festivals regrette une absence totale d'information. Des décisions devraient être prises lors du comité de concertation prévu vendredi mais cela oblige les événements prévus à cette période, comme les Nuits Botanique ou le Durbuy rock festival, à patienter encore avant de pouvoir s'organiser."Les festivals wallons et bruxellois tirent donc leurs propres conclusions et appliqueront les conditions d'accueil et de jauge sur base des protocoles tels qu'annoncés publiquement par les différents niveaux de pouvoir, et en bonne entente avec les autorités communales qui les accueillent sur leur territoire", conclut la Fédération des festivals de musique.