Karin Clercq: "La mise en avant d'une profonde injustice me touche beaucoup"

09/10/18 à 10:01 - Mise à jour à 10:01
Du Le Vif/L'Express du 04/10/18

Près d'une décennie après son dernier album solo, Karin Clercq revient avec La Boîte de Pandore, album charnel qui distille aussi des chansons politisées par l'époque.

"Poseuse? Oui, je le suis depuis l'âge de 5 ans environ, dès que je suis face à un objectif photographique. Alors qu'en dehors, absolument pas!" Karin Clercq rigole tout en secouant sa chevelure cendrée alors qu'une incandescente lumière d'automne couvre le cimetière schaerbeekois où l'on prend des images. Juste derrière la maison acquise par Karin et son compagnon, agréablement aménagée en lieu de bureaux et salles de répétition: BaliMurphy et Faon Faon y ont leurs quartiers, des comédiens viennent s'y chauffer les dialogues. Dans un esprit d'évidence communautaire, pas très éloigné de la matrice de La Boîte de Pandore, entamé et conclu par des chansons engagées. Même si Karin Clercq n'est pas la nouvelle Colette Magny, icône d'extrême gauche dans les années 1960-1970: "Le titre Antigone traînait dans ma tête après avoir lu la version d'Henry Bauchau, qui tranche sur celle de Jean Anouilh naturellement inspirée de l'histoire de Sophocle. Antigone dénonce les lois injustes et concentre toutes les douleurs du monde, elle finira condamnée à mort."
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