Elle a commencé sa carrière de musicienne en tenant la batterie au sein du groupe de Kate Tempest. "Elle est comme ma soeur", confirme Georgia. Toutes les deux ont également en commun d'être passées par la fameuse Brit School. Si l'on exclut une carrière avortée dans le football, la musique a toujours constitué la seule ligne d'horizon de Georgia Barnes. Fille de Neil Barnes -la moitié du duo Leftfield, qui sortira en 1995 le classique électronique Leftism-, elle est à la fois musicienne, chanteuse, auteure, compositrice et productrice. Elle avait d'ailleurs déjà quasi tout réalisé sur son premier album éponyme sorti en 2015. Sur le récentSeeking Thrills, elle continue de diriger la manoeuvre, tout en recalibrant un peu son propos. Il y a deux ans, le singleStarted Outdonnait le ton, plus dance, cherchant à s'étourdir sur la piste ("We are wicked and bold"), bondissant sur un basse house garage. Une direction électropop confirmée avec des morceaux comme About Work the Dancefloor, qui sonne comme un hommage à peine déguisé à Robyn et à sa capacité à générer l'euphorie collective sur la piste. Que ce soit celle du club ou celle improvisée dans son salon. Bougez les meubles, Georgia arrive!

Ce que Kate Tempest en dit: "Je la connais depuis longtemps, depuis l'enfance en fait. C'est vraiment une productrice, dans le sens où elle construit ses beats, pense aux sons. C'est aussi une excellente batteuse et une performeuse incroyable. C'est une véritable boule d'énergie. Elle n'est pas très grande, mais elle place toujours ses cymbales très haut, elle doit presque sauter pour les atteindre (rires). C'est bien de l'avoir à l'affiche, parce qu'elle va pouvoir amener un truc plus up tempo. Je sais qu'elle sera seule dans la pièce, et qu'elle va tout défoncer."

Focus Music Festival: samedi 20/6 à 20h, à suivre sur la page Facebook de Focus Vif.

Toutes les infos sur le Focus Music Festival par et avec Kate Tempest dans le Focus Vif du 18 juin. Une édition à ne pas manquer!

Le line up sera dévoilé petit à petit à l'adresse focus.levif.be/focusmusicfestival

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Elle a commencé sa carrière de musicienne en tenant la batterie au sein du groupe de Kate Tempest. "Elle est comme ma soeur", confirme Georgia. Toutes les deux ont également en commun d'être passées par la fameuse Brit School. Si l'on exclut une carrière avortée dans le football, la musique a toujours constitué la seule ligne d'horizon de Georgia Barnes. Fille de Neil Barnes -la moitié du duo Leftfield, qui sortira en 1995 le classique électronique Leftism-, elle est à la fois musicienne, chanteuse, auteure, compositrice et productrice. Elle avait d'ailleurs déjà quasi tout réalisé sur son premier album éponyme sorti en 2015. Sur le récentSeeking Thrills, elle continue de diriger la manoeuvre, tout en recalibrant un peu son propos. Il y a deux ans, le singleStarted Outdonnait le ton, plus dance, cherchant à s'étourdir sur la piste ("We are wicked and bold"), bondissant sur un basse house garage. Une direction électropop confirmée avec des morceaux comme About Work the Dancefloor, qui sonne comme un hommage à peine déguisé à Robyn et à sa capacité à générer l'euphorie collective sur la piste. Que ce soit celle du club ou celle improvisée dans son salon. Bougez les meubles, Georgia arrive! Ce que Kate Tempest en dit: "Je la connais depuis longtemps, depuis l'enfance en fait. C'est vraiment une productrice, dans le sens où elle construit ses beats, pense aux sons. C'est aussi une excellente batteuse et une performeuse incroyable. C'est une véritable boule d'énergie. Elle n'est pas très grande, mais elle place toujours ses cymbales très haut, elle doit presque sauter pour les atteindre (rires). C'est bien de l'avoir à l'affiche, parce qu'elle va pouvoir amener un truc plus up tempo. Je sais qu'elle sera seule dans la pièce, et qu'elle va tout défoncer."